Suivi des clics
Tous vos outils comptent les clics. Aucun ne dit lequel a payé.
Le suivi des clics consiste à enregistrer chaque ouverture d'un lien et à la qualifier : la date, le pays, l'appareil, la provenance. C'est un compte de passages, et un passage ne dit rien de ce qu'il a rapporté — c'est pour cette raison qu'un rapport de clics se discute à chaque fin de mois, et qu'il ne fait reconduire aucun budget.
Là où s'arrêtent les compteurs
01
Le passage
Quelqu'un — ou quelque chose — a ouvert le lien. C'est le seul chiffre que tout le monde affiche.
02
Le clic humain
Les programmes sont étiquetés à part : moteurs qui indexent, messageries qui prévisualisent, antivirus qui vérifient.
03
Le contexte
Date, placement, pays, appareil, référent, paramètres du lien. De quoi comparer deux diffusions.
04
Le prospect
Le formulaire envoyé, le rendez-vous pris. La première chose qu'un client reconnaît comme un résultat.
05
La vente
Le montant, rattaché au clic qui l'a précédé — et le non attribué affiché comme tel.
Ce qui entre dans le compteur, et ce qui n'y entre pas
Un compteur honnête se juge autant à ce qu'il refuse de compter qu'à ce qu'il affiche.
Le passage, daté et situé
Chaque clic enregistre la date, le lien concerné, le pays, l'appareil, le référent et les paramètres portés par l'adresse. Puis il redirige. C'est l'enregistrement complet, et il tient en une ligne.
Les robots, étiquetés plutôt que supprimés
Un lien publié sur un réseau social est visité dans la minute par des dizaines de programmes, et leur nombre n'a aucun rapport avec votre diffusion. Ils sont écartés du total par défaut — mais pas effacés : l'écran d'analyse porte un interrupteur « Inclure les robots », décoché, qui permet de vérifier la règle de filtrage au lieu de la croire.
Aucun clic unique annoncé
Compter les passages n'identifie personne ; compter les gens suppose de les distinguer d'une visite à l'autre. Nous ne le faisons pas, donc nous n'affichons pas de « visiteurs uniques ». Un total de passages présenté comme un nombre de personnes divise par trois tous les taux qu'on en tire.
Aucun fichier déposé dans le navigateur
L'information voyage dans l'adresse et de serveur à serveur, pas dans la machine du visiteur. Un bloqueur n'a rien à bloquer, une application qui ouvre les liens dans sa propre fenêtre ne casse rien — et ce qui n'a pas commencé par un clic suivi reste visible comme non attribué plutôt que réparti au jugé.
Le clic reste rattaché à son espace client
Un client, un espace, cloisonné : ses clics ne se mélangent jamais à ceux d'un autre, y compris dans le rapport mensuel qu'il reçoit.
Ce que la mesure collecte, et ce qu'elle refuse de collecter
La mise en place
Un lien à la place d'un autre, et rien d'autre à faire
Il n'y a rien à installer sur la page de destination : vous publiez une adresse courte à la place de l'adresse longue, elle enregistre le passage, puis elle redirige. Le site du client n'est jamais touché, et son consentement aux cookies ne change rien au comptage.
La seule discipline qui compte tient en une phrase : une adresse par endroit de diffusion. Le même lien collé dans une newsletter, une story et une description de vidéo produit un total, jamais trois lignes comparables — et c'est ce total indistinct qui rend la plupart des rapports inutilisables.
Le reste est un réglage : la fenêtre d'attribution, c'est-à-dire le délai au-delà duquel un clic ne reçoit plus de vente. Elle se règle par espace client, de 7 à 90 jours, et vaut 30 jours par défaut.
liens.votreagence.fr/offre-mars
L'adresse que vous diffusez. Le compteur est derrière elle, pas dans la page d'arrivée — c'est ce qui permet de mesurer un site qui ne vous appartient pas.
Les trois objections
« Mes plateformes me donnent déjà des statistiques. »
« Les bloqueurs vont fausser le comptage. »
« 3 000 clics par mois, c'est vite atteint. »
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le suivi des clics ?
C'est l'enregistrement de chaque ouverture d'un lien, avec son contexte : la date, le pays, l'appareil, la provenance, et le placement d'où venait le clic. Il répond à « combien de personnes ont ouvert », et à rien d'autre : ce qui se passe après l'ouverture relève du suivi des conversions.
Le suivi des clics est-il gratuit ?
Oui, sans carte bancaire et sans date de fin. La formule gratuite compte 3 000 clics par mois pour 10 liens créés par mois, sur un domaine à votre nom. Le rattachement des ventes y est inclus, pas réservé à un palier payant.
Faut-il poser un code sur le site pour compter les clics ?
Non. Le comptage a lieu au moment de la redirection, avant que la personne n'arrive sur la page. C'est ce qui permet de mesurer un site dont vous n'avez pas les accès, et de survivre à une refonte que vous n'avez pas faite.
Les robots sont-ils comptés dans le total ?
Non par défaut, et ils ne sont pas effacés pour autant. Ils portent une étiquette, l'écran d'analyse permet de les réafficher, et le total se recompose. Supprimer les passages automatiques serait plus flatteur et invérifiable : le jour où la règle de filtrage se trompe, plus personne ne pourrait le montrer.
Pourquoi n'affichez-vous pas de clics uniques ?
Parce qu'il faudrait reconnaître la même personne d'un passage à l'autre, donc la suivre. Nous comptons les passages humains et nous le disons ainsi, plutôt que d'appeler « visiteurs » un nombre qui n'en est pas un.
Quelle est la différence avec le suivi des liens ?
Le suivi des clics décrit l'événement mesuré : ce qui entre dans le compteur et ce qui en sort. Le suivi des liens décrit la méthode : combien d'adresses créer, où les diffuser, comment les nommer pour que deux lignes soient comparables. La page dédiée traite ce second point.
Comptez votre premier clic
Le compte gratuit ne demande pas de carte. 10 liens par mois, 3 000 clics comptés, un domaine à votre nom, et les ventes rattachées dès le premier jour : de quoi mener une campagne entière avant de décider quoi que ce soit.
Créer mon compte gratuitLa démo montre les écrans de mesure réels, sans inscription.