Canal · Newsletter et e-mail

Les ouvertures ne se comptent plus. Les ventes, si.

C’est le seul canal où votre lien est cliqué depuis une messagerie — et c’est justement là que les fabricants de messageries ont désarmé la mesure d’en face. Il reste le clic, et ce qu’il produit. C’est ce qui compte de toute façon.

Ce que disent Apple et Google

Ce que les messageries laissent passer

Quatre points. Les deux premiers sont cités mot pour mot dans les aides d’Apple et de Google.

Ce qu’on essaie de mesurerCe qu’en disent les fabricants
L’ouverture, sur iPhone, iPad et MacLa protection de la confidentialité dans Mail « masque votre adresse IP » et « empêche également les expéditeurs de voir si vous avez ouvert le message électronique qu’ils vous ont envoyé »
Les images, dans Gmail« Avant que des images ne vous parviennent, Google les analyse » ; et la conséquence est écrite noir sur blanc : « le chargement des images ne permet pas aux expéditeurs de se procurer des informations sur votre ordinateur ou sur votre position »
Le clic sur un lienNi l’une ni l’autre de ces pages n’en parle : c’est le lecteur qui décide d’ouvrir l’adresse, et c’est le serveur du lien qui lui répond. Le clic reste un fait
Ce qui se passe après le clicHors de portée d’une messagerie : l’achat, la réservation, le devis se produisent chez vous

Ce que nous n’écrirons pas : aucun taux moyen d’ouverture ou de clic, aucune comparaison chiffrée entre la newsletter et les autres canaux. Ces chiffres circulent partout et nous ne les avons pas mesurés. Nous ne décrivons pas non plus le comportement des messageries que nous n’avons pas relevées.

Relevé le 12 septembre 2026 dans l'aide Apple, « Utiliser la protection de la confidentialité dans Mail sur l’iPhone » — la page d'origine. Une plateforme change ses règles : si ce que vous voyez ne correspond plus, la source fait foi.

Relevé le 12 septembre 2026 dans l'aide Gmail, « Activer ou désactiver l’affichage des images dans Gmail » — la page d'origine. Une plateforme change ses règles : si ce que vous voyez ne correspond plus, la source fait foi.

Mesurer sans pister le lecteur

Deux mesures, une seule tient

Ouverture

  • Repose sur une image chargée depuis votre serveur d’envoi.
  • Apple « empêche les expéditeurs de voir si vous avez ouvert le message ».
  • Gmail fait passer les images par ses serveurs avant de les livrer.
  • Reste un pourcentage qu’on montre en réunion sans savoir ce qu’il vaut.

Vente

  • Part d’un clic : quelqu’un a décidé d’ouvrir votre adresse.
  • Le prospect, puis la vente, rattachés au lien de cet envoi-là.
  • Rien à glisser dans l’e-mail : c’est une adresse, comme les autres.
  • Le même chiffre pour vous et pour votre client, dans son rapport.

L’ouverture est devenue une estimation ; le clic est resté un fait. Et c’est le seul moment de la chaîne où votre lecteur passe chez vous — autant savoir ce qu’il y fait.

Comment une vente remonte jusqu’à l’envoi

Dans Subtraq

Un lien par envoi, un par bouton

La newsletter du 3 et celle du 17 ne se confondent plus. Et si un e-mail porte deux boutons — l’offre en haut, l’article en bas — deux liens vous diront lequel a travaillé.

Avec votre domaine dessus, l’adresse se lit avant le clic : lien.votremarque.fr/septembre. Elle rassure dans une boîte de réception où tout le monde se méfie, et elle reste la vôtre — pas un domaine partagé par des milliers d’expéditeurs.

Le même raisonnement vaut pour un post LinkedIn ou une publication sur X — avec cette différence que dans un e-mail, personne d’autre que vous ne décide de ce qui est affiché.

Brancher votre domaine, en une fois

Dans Subtraq

Canal : Newsletter

Au moment de créer le lien, vous choisissez son canal — « où vous allez le publier ». La newsletter devient une ligne de la vue d’ensemble, avec ses clics, ses prospects et ses ventes ; et chaque envoi, une ligne sous elle.

La méthode

Trois gestes, avant l’envoi

La mesure commence au premier clic : elle ne rattrape pas les envois d’hier.

1

Créez le lien avant d’écrire l’e-mail

Canal : Newsletter. Un lien par envoi — et un par bouton si l’e-mail en porte deux, pour ne pas additionner l’offre et l’article.

2

Collez-le sur le bouton, pas dans le texte du lien

Le lecteur voit votre libellé ; l’adresse, elle, porte votre domaine. Laissez le lien de désabonnement tel que votre outil d’envoi le fabrique : celui-là doit rester le sien.

3

Lisez la ligne Newsletter au bilan

Clics, prospects, ventes — et sous la ligne du canal, chaque envoi avec les siens. Le rapport client la reprend telle quelle.

Le même problème, vu d’un formateur

Les trois objections

« Mon outil d’envoi compte déjà les clics. »

Gardez-le : il vous dit quel bouton de l’e-mail a été cliqué, et il fait ça très bien. Il s’arrête au clic, et son tableau de bord vit à part. Ce qui s’ajoute ici : la vente rattachée à l’envoi, et la newsletter mise sur la même règle que les autres canaux, dans un seul rapport.

« Remplacer mes liens, est-ce que ça abîme la délivrabilité ? »

Nous n’affirmerons rien là-dessus : nous n’avons relevé aucune règle publique d’un fournisseur de messagerie sur le sujet, et la réputation d’un expéditeur dépend de trop de choses pour se résumer en une phrase. Ce que nous pouvons dire : le lien porte votre domaine, pas un domaine partagé par des milliers d’expéditeurs — c’est la raison pour laquelle un domaine à soi est compris dans la formule gratuite.

« Mes abonnés lisent dans leur application de messagerie. »

Le lien est une adresse : elle s’ouvre dans le navigateur du lecteur, comme n’importe quelle autre. Aucune installation, aucune autorisation à demander à une plateforme — c’est d’ailleurs le seul canal où personne ne s’interpose entre votre lien et votre lecteur.

Questions fréquentes

Pourquoi mon taux d’ouverture ne veut-il plus dire grand-chose ?

Parce que les fabricants de messageries l’ont écrit eux-mêmes. Apple, dans son guide relevé le 12 septembre 2026 : la protection de la confidentialité dans Mail « empêche également les expéditeurs de voir si vous avez ouvert le message électronique qu’ils vous ont envoyé ». Google, à propos des images dans Gmail : « le chargement des images ne permet pas aux expéditeurs de se procurer des informations sur votre ordinateur ou sur votre position ». Un pixel d’ouverture repose exactement là-dessus.

Un lien Subtraq fonctionne-t-il dans un e-mail ?

Oui, c’est une adresse comme une autre : elle se colle sur un bouton ou sur un mot. Rien à installer chez votre outil d’envoi, rien à ajouter dans le modèle de l’e-mail.

Faut-il un lien différent par envoi ?

Oui, si vous voulez savoir quel envoi a vendu. Un lien unique vous dira ce que la newsletter rapporte ; un lien par envoi vous dira lequel refaire — et un lien par bouton, lequel des deux a été cliqué.

Mon outil d’envoi réécrit déjà mes liens : est-ce que ça se cumule ?

Selon les outils, oui : son lien de suivi peut pointer vers le nôtre, qui pointe vers votre page. Nous n’avons pas relevé le comportement de chaque outil, et nous ne le décrirons donc pas ; si le vôtre permet de désactiver son propre suivi de clics, vous n’en gardez qu’une seule.

Et le lien de désabonnement ?

Ne le remplacez pas. C’est votre outil d’envoi qui le fabrique et qui doit le gérer : ce lien n’a rien à mesurer, il a un devoir à remplir.

Mes paramètres de campagne sont-ils conservés ?

Oui : le lien les transporte jusqu’à la destination, avec l’identifiant du clic. Vous gardez vos tableaux de bord existants ; vous gagnez la vente qui a suivi.

Votre prochain envoi, mesuré.

Créez le lien, collez-le sur le bouton, envoyez. Vous ne saurez peut-être jamais qui a ouvert — vous saurez qui a acheté.

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Le calcul par canal de diffusion est expliqué sur la page d’attribution.