Pour les agences
Alertes sur les liens morts et les pics
Le pire moment pour découvrir qu'un lien est mort, c'est quand le client vous l'apprend. Le deuxième pire, c'est le bilan du mois — trois semaines trop tard.
Le même incident, deux déroulés
Le client appelle : « la promo ne marche pas ».
Vous appelez le client : « c'est déjà réparé ».
Entre les deux, rien de plus qu'un message reçu à temps. C'est toute la différence entre subir un incident et le raconter.
Trois alertes, pas trente
Trois alertes qui comptent
Le lien cassé
La destination répond en erreur ou ne répond plus. C'est l'incident le plus bête et le plus coûteux : chaque clic part dans le vide.
Le pic inhabituel
Un lien fait soudain dix fois son trafic. Bonne nouvelle à exploiter, ou bot à écarter — dans les deux cas, mieux vaut le savoir le jour même.
La chute brutale
Un lien qui tournait s'arrête net. Story expirée, bio modifiée, campagne coupée : quelque chose a changé quelque part, et personne ne vous a prévenu. Sauf ça.
Un incident, déroulé
Ça casse. Vous le savez avant votre client.
9 h 14 — le site du client tombe
Une mise à jour de plugin. Le lien de la campagne en cours renvoie une erreur 500.
9 h 21 — l'alerte part
Le contrôle constate deux passages en erreur d'affilée et vous écrit. Le mail dit quel lien, quel client, depuis quand.
9 h 40 — vous avez la main
Le temps de prévenir le client ou de rediriger le lien vers une page qui tient debout — sans toucher au site du client.
Fin de mois — il ne s'est rien passé
Dans le rapport, l'incident est une anecdote de vingt-six minutes, pas un trou de trois semaines dans la courbe.
2
passages en erreur avant d'alerter — jamais sur un raté isolé
1
mail par incident, pas un par vérification
0
réglage à faire : c'est actif dès le premier lien
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